Money Planet #19: SOS Standing Rock, mobilisation indigène historique

#StandingRock

 

Malgré un refus de passage de l’administration Obama, l’intervention de l’armée US et la forte opposition civile, les lobbies pétrolier et financier poursuivent leur projet économique de pollution des eaux. Minthé, femme-médecine & People Act Magazine, dressent le poing et la plume en faveur de Standing Rock, sixième réserve des États-Unis, territoire Lakota Sioux situé en Dakota du Nord. Dialogue entre une missionnaire de l’eau et une traqueuse d’alerte, autour de la plus grande mobilisation indigène depuis plus d’un siècle.

 

«La question de l’eau se pose avec acuité au niveau mondial tant les défis à relever sont énormes en termes d’accès aux ressources, de distribution, d’assainissement et de modèles de gestion. Le contenu de la formation porte sur les enjeux de la gestion durable de l’eau (…). Dans un contexte de mondialisation, les profondes mutations qui affectent les communautés locales et les structures institutionnelles, notamment dans les pays du Sud, exigent un savoir spécifique compte tenu des risques de creusement des inégalités, voire de conflits liés à l’appropriation et à la gestion de l’eau (…)», indique un communiqué de l’Université Nice Sophia Antipolis, section Ethnologie, département Eau, Sociétés et Développement Durable – Gestion Sociale de l’Eau et Médiations Institutionnelles.

 

 

Standing Rock est représentée par son président, David Archambault II, né à Denver, Colorado. Nom Lakota: Tokala Ohitika; population: 8 217 habitants (recensement 2000). Superficie: 9 251,183 km2, classée sixième plus grande réserve des États-Unis. Signes particuliers: les minorités indiennes ou Natives, aux territoires déterminés par les frontières établies autour des grandes réserves nationales telles que Standing Rock sont gouvernées par de grands chefs ethniques, souverains en Terres Sacrées.

 

Focus sur les risques d’un véritable chaos écologique, sociologique, énergétique et spirituel. Une machine de la Mort, ralentie, freinée pour l’heure dans ses intentions, grâce à l’ultime intervention présidentielle de Barack Obama, lui-même soutenu par les ingénieurs de l’armée américaine. «La rivière Missouri, source d’eau potable alimentant environ 17 millions de personnes, traverse le territoire, sous juridiction des autorités indigènes de la Standing Rock Indian Reservation», selon les termes des traités signés avec le gouvernement des États-Unis d’Amérique. Néanmoins, 28 tombes des ancêtres de la tribu Lakota Sioux ont été profanées par le poids des lobbies pétrolier et financier, après l’annonce d’une intention de privatisation, visiblement pressante pour l’administration Trump, des grandes réserves nationales regorgeant de pétrole en sous-sols. L’évènement soulève émotion, tristesse et inquiétude, depuis plus d’un semestre parmi les ethnies de la planète, spontanément réunies à Standing Rock suivant un phénomène d’insurrection exponentiel de grande ampleur, pour lequel les premières alertes ont été lancées au printemps dernier. En l’occurrence, tout a commencé le jour où le groupe pétrolier Energy Transfer Partners s’est invité dans la région pour construire un oléoduc prévoyant de détruire prochainement le site sacré et le cimetière indigène de Standing Rock, dont le tronçon souterrain passerait en dessous du lit de la rivière Missouri. M. Trump et ses amis Cowboys ont débarqué en terre Sioux, sans y avoir été convié. Mauvaise limonade…

 

Le tronçon souterrain passerait en dessous du lit de la rivière le Missouri

«En violation des traités et contre la volonté des sioux, le groupe pétrolier Energy Transfer Partners construit un oléoduc qui va détruire le site sacré et le cimetière indigène de Standing Rock et dont le tronçon souterrain passerait en dessous du lit de la rivière le Missouri. Le projet est un investissement de 3,8 milliards de dollars, financé par Goldman Sachs, Bank of America, HSBC, UBS, Wells Fargo et d’autres grandes banques. Il a une étendue de 1 880 km, il va des gisements de pétrole de Bakken dans le Dakota du Nord, en passant par le Dakota du Sud, l’Iowa pour arriver à l’Illinois», relate une source Reseauinternational.net, le 30 novembre dernier.

Ces corporations globalement dominantes souhaitent probablement endiguer le noyau de résistance pacifiste indépendantiste Lakota pour l’affaiblir. Au-delà d’une traque à l’or noir annonçant par ailleurs une nouvelle puissance de frappe économique massive dans l’histoire de la finance internationale, d’après l’analyse de la rédaction, nous devrions faire face à une dérégulation imminente des marchés boursiers (objet de notre prochaine enquête), intuition à confirmer. M. Trump a également décidé de s’aventurer sur le terrain glissant de l’accélération de la pollution des eaux via de violentes tentatives de forage intempestives chez les Sioux; où la colère électromagnétique de l’orage s’est profilée en Terre Sacrée.

 

 

Lakota, tribu autochtone du peuple Sioux

Les Lakotas forment un clan de sept tribus, la «Grande Nation Sioux», souveraine sur son territoire. Peuple aimé et respecté par l’ensemble de la population mondiale, à l’exception de l’administration Trump #teamTexas. Héritiers d’une sagesse et de connaissances ancestrales, les Lakotas affrontent les méandres d’une succession de pressions politiques, de profanations et d’agressions sauvages, en Terre Sacrée. Une conséquence de l’implantation de la nouvelle stratégie économique de M. Trump, visiblement pressé de privatiser les réserves indiennes du pays depuis son élection à la tête de la Maison Blanche, le 9 novembre dernier. Objectif national 2017 du président américain, une tentative de (re)conquête express du pétrole sans concession ni compassion — comme convenu dans ses discours de campagne —, à l’égard de la Civilisation et de ce que la race humaine appréhende généralement comme valeur acquise dans l’Histoire du Monde et celle du patrimoine de l’Humanité.

 

Une vieille histoire entre indépendantistes et gouvernement

En décembre 2007, une délégation conduite par Russell Means affirmant représenter les Lakotas, «a déclaré rompre les traités qui les lient aux États-Unis, proclamant ainsi leur indépendance (République Lakota), annonçant qu’ils allaient produire leurs propres passeports et permis de conduire». La géopolitique nous enseigne que «près de la moitié du territoire de l’État sécessionniste se situe dans le Dakota du Sud». M. Trump, en décembre 2016, semble avoir opté pour la politique de la terre brulée avant même son investiture qui aura lieu le 20 janvier prochain, par le biais d’un message excessivement musclé à l’attention des Natives visant sans doute à canaliser le noyau dur des indépendantistes Lakotas, à l’approche de la soumission du projet de privatisation des grandes réserves nationales. Nous supposons ici une piqure de rappel autoritaire de l’administration Trump à l’attention d’autres communautés indigènes qui auraient éventuellement l’intention de s’opposer, dans un futur proche, au programme présidentiel 2017 d’expansion économique. Sous le couvert du billet vert se camoufle une atteinte à liberté d’autrui frôlant, à l’occasion de certains évènements, selon le point de vue de la rédaction, une tentative d’atteinte à la liberté de culte. Forcément au détriment de l’intégralité des habitants de la zone, «mais également des générations futures, les nôtres (…)», observe Minthé, femme-medecine francophone, gardienne des Eaux Sacrées, invitée People Act Magazine, à l’occasion de la rentrée Hiver 2017.

 

 

Le peuple Lakota vient de subir pendant près de deux mois, avant même l’investiture du Président Trump, les affres d’une pression, déloyale et rugueuse. Ainsi, «les soupirs de la sainte et les cris de la fée, ne sont plus entendus aux diners des banquiers» chantait, en 2001, Brigitte Fontaine. En 2017, l’hiver sera long…

 

Saisissant sans attendre l’opportunité de sa victoire, bienheureuse pour les uns, malheureuse pour d’autres, «M. Trump a exprimé, quelques jours après son élection, sa volonté de privatiser les réserves indiennes représentant près de 5% du territoire national», m’explique Minthé, femme-medecine que je surnomme désormais la femme-guerrière au poing levé, initiée entre autres à la tradition Apache. Il faut dire que M. Trump n’a pas hésité à proposer des mesures de privatisation des réserves en soutenant «la construction de cet oléoduc qui détruirait leurs sites sacrés». Dans un ultime geste témoignant de l’élégance politique indispensable à la postérité d’un Grand Chef, d’un homme d’État, l’administration de Barack Obama et les ingénieurs militaires de The Army Corps of Engineers, ont également exprimé leur indignation et réglé leurs comptes avec l’adversaire en rejetant, le 4 décembre dernier, la demande de permis final d’accès correspondant au tracé actuel du projet de l’oléoduc DAPL. Sa construction était initialement programmée au nord de la ville de Bismarck, en Dakota du Nord. Une affaire loin d’être clôturée…

 

Le sol regorge de ressources pétrolières sur laquelle réside la tribu Lakota et la Terre Sacrée, celle de leurs ancêtres: «Il y coule l’eau nécessaire à la survie de la population (…), plus une rivière de pétrole dissimulée sous les tombes des ancêtres profanées (…)», au bénéfice de l’installation du pipeline. Le ton monte dans la voix Minthé. Elle revendique son activisme en ce qui concerne l’apport de l’eau et la responsabilité de son traitement spirituel. Côté rédaction, nous observons que les règles du jeu à domicile n’ont pas été fixées correctement, traduire sans code éthique des affaires, du clan le plus fort au clan le plus faible. Standing Rock devient donc le symbole d’un nouveau combat — un combat de plus —, à armes inégales. Côté Cowboys ou Western Moderne, une vieille histoire. Ainsi, les premiers problèmes présidentiels de M. Trump ne surgissent pas avec son concept de mur monumental, pour freiner l’immigration, côté Mexique; ni sur le terrain militaire, entre l’Irak et la Syrie, comme les médias internationaux ou l’opposition pouvaient s’y attendre. Non. En l’occurrence, les ennuis de M. Trump ont démarré à la source, côté Sioux. Un vieil adage ne nous enseigne-t-il pas depuis des siècles à «ne jamais réveiller le loup qui dort» ? Ignorance ou absence d’altruisme ? Analyse…

 

H20 = Sauver l’eau pour préserver le patrimoine de l’Humanité

Choqués par la situation, les guerriers originels à tendance pacifiste de Standing Rock, «tentent comme il peuvent de préserver leur Terre et leur héritage», témoigne Minthé, le temps d’un profond soupir révélateur. Et ce, contre vents et marées, malgré une tonalité pour l’heure voulue «sans violence», de l’oppressé à l’oppresseur. L’esprit de la Terre et celui de l’Eau s’unissent à la colère des Sioux. Une terre sacrée, une culture et un peuple en péril, souillés par les intentions obscures de l’industrie pétrolière et du lobby financier, via l’installation en cours d’un pipeline dans la région. L’Histoire sert-elle encore de repère aux contrôleurs du Nouveau Monde ? Ceux que nous refusons d’une seule voix ? Piqure de rappel…

 

«La Police lâche les chiens et gèle les manifestants avec des canons à eau»

«La police a lâché les chiens sur les marcheurs pacifistes contestataires», témoigne Minthé. «Pour l’heure, les Lakotas et tribus alliées amérindiennes, australiennes et de Nouvelle-Zélande, parmi d’autres, ont tenté l’effort d’un arrangement par le dialogue mais la Police gèle volontairement les protestataires en les arrosant avec des canons à eau, pour les contraindre à rentrer chez eux (…)», insiste-t-elle. Canon à eau = Arrogance présidentielle ? «Standing Rock tient le coup, ce sont des guerriers, ils sont choqués, en colère, mais déterminés. Ils ne lâcheront rien mais ils ont besoin d’un soutien urgent en ce qui concerne le relai de l’information, notamment en France où les médias n’ont que très peu diffusé l’évènement (…)»; «la colère gronde depuis plusieurs semaines, jusqu’à métamorphoser le mouvement sur le point d’exploser! Un soulèvement historique des ethnies de la planète! (…)», me confie Minthé, le regard inquiet. Dans le rituel chamanique mexicain, Minthé incarne un esprit de l’eau, chargé de la protection des sources et des lieux sacrés dédiés à l’eau. Aujourd’hui, la mission de Minthé consiste à «rassembler les eaux de la planète pour l’Harmonie et pour la Paix», en travaillant avec des techniques apprises d’hommes et femmes médecine de différentes traditions ancestrales.

 

 

Côté francophone, Minthé tire la sonnette d’alarme

Minthé fait entendre sa voix et tire la sonnette d’alarme dans le cadre d’une action fédérale dommageable pour les forces élémentaires de la planète. Puissance naturelle face à laquelle aucune solution matérielle gouvernementale ne pourra colmater les failles d’une mécanique énergétique destructrice, amplement amorcée: «Les autorités n’ont pas hésité à lâcher les chiens aux trousses des indiens pacifistes, venus protéger les tombes de leurs ancêtres, contester ces nouvelles mesures et prévenir des dommages collatéraux écologiques, aussi bien que de la souffrance, affective et spirituelle, causée par de telles manœuvres ! (…)».

 

4000 vétérans américains de l’US Army s’interposent sur place

«Les Grands Chefs du Globe s’unissent pour rejoindre les Lakotas, sur place. Un symbole fort, un cri d’alerte, un appel au soutien massif des peuples en faveur des oubliés de la presse française, là-bas, à Standing Rock. Sans compter sur l’appui de 4000 vétérans américains débarqués pour s’interposer massivement, entre les autorités et les Natives; afin de les aider à préserver la réserve et dissuader les forces de l’ordre (…)», poursuit Minthé, tresse alerte et poings serrés. «Les vétérans ont désobéi à leur serment militaire initial, pour protéger le site, en signe de respect pour leur engagement solennel concernant la protection des plus faibles (…)».

 

Protection du pipeline prioritaire; pas l’eau ni le cimetière

Le monde a tourné son regard vers Standard Rock, ultime tentative de prévention d’une catastrophe planétaire en devenir. Empêcher les Natives de protéger leurs tombes, selon une méthode pour le moins humiliante, il flotte dans l’air de Standing Rock comme un parfum de déjà vu dans l’histoire de l’Amérique du Nord. Paix et gratitude aux Lakotas, aux Medecine Men, trésors de l’Humanité, richesse du peuple Indien, de la civilisation Maya, gardienne des énergies de la Terre, des millénaires durant, bien avant l’arrivée de L’Homme Blond: «Et Jésus dit: Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font.» (Luc 23,34). Et la Loi du Talion répond «ne leur pardonne pas seigneur car ils savent ce qu’ils font… ». Que penser ? Comment réagir ? «Maintenir le cap d’une colère et d’une présence pacifiste à Standing Rock, diffuser l’information, faire entendre notre mécontentement au petit groupe de responsables, à voix haute, avec insistance, être présents, continuer à s’indigner intelligemment (…)», transige Minthé.

 

Obama rejette le permis final d’accès au pipeline

Dans un ultime geste témoignant de l’élégance politique indispensable à la postérité d’un homme d’État, l’administration Obama avec le soutien des experts militaires, The Army Corps of Engineers, ont exprimé leur refus du projet en rejetant la demande de permis final d’accès (tracé du projet) de l’oléoduc DAPL aux lobbies américains, le 4 décembre dernier. Le droit de passage ou easement, a été refusé aux partenaires pétroliers dans la zone. «La meilleure façon de procéder de manière responsable et de façon rapide est d’explorer des routes alternatives pour la traversée de l’oléoduc», a déclaré Jo-Ellen Darcy, sous-secrétaire aux travaux publics de l’armée américaine dans un communiqué.

 

Rejet du droit de passage par l’administration Obama

Energy Transfer Partners: (214) 981-0700
U.S. Army Corps Of Engineers: (202) 761-0010; (202) 761-0014
Department of Justice: (202)-353-1555; (202)-514-2000
White House: (202)-456-1414; (202)-456-1111

 

Sur cette photo, réalisée en juin 2014, Dave Archambault II et Barack Obama conversent avec une jeune danseur Lakota Sioux, à Standing Rock. Photo © 3chicspolitico.com

Sur cette photo réalisée en juin 2014, Dave Archambault II, Grand Chef ethnique représentant la communauté Standing Rock (Dakota du Nord) et Barack Obama conversent avec un jeune danseur Sioux. Photo © 3chicspolitico.com

 

«Le Western Moderne est installé dans le secteur (..)» (Claude MC Solaar)

Cette nouvelle version du Western Moderne pourrait sensiblement affaiblir la route de M. Trump que rien ne semble plus, pour l’heure, ni perturber ni arrêter, à l’exception du président démocrate sortant. L’ambition frénétique du président américain révèle par le biais de cette mauvaise décision, de nombreuses lacunes de même qu’une inexpérience palpable en matière de sociologie politique et de relations internationales; y compris parmi les membres de son entourage. Une faiblesse diplomatique qui pourrait prochainement se retrouver à l’origine de multiples «malentendus» et divers nœuds chaotiques, au sein même d’une administration désormais 100% républicaine — si M. Trump se persuade de poursuivre l’intégralité de son mandat avec autant d’opacité et de brutalité, à moyen terme, pari tenu. Les dégâts occasionnés par le pipeline dans la zone du cimetière indien, la qualité des eaux sacrées, sources de Vie, soigneusement entretenues, préservées, respectées par les Natives, de génération en génération, ne cesse d’inquiéter les lanceurs d’alerte, les écologistes, ainsi que l’ensemble des leaders ethniques représentant, entre autres, les minorités amérindiennes, slaves, polynésiennes, européennes, asiatiques, australiennes, austronésiennes, désormais mondialement connectées pour tenter d’amoindrir la gravité du scénario catastrophe se profilant à l’horizon 2017.

 

Minthé: «À mon tour de poser les questions, presse francophone…»

«À mon tour de poser les questions, presse francophone, suggère Minthé, affichant un sourire — après avoir répondu généreusement à nombre de mes questions pour dresser son portrait dans mon livre et mon magazine — Où étais-tu? Que faisais-tu? Pourquoi ne pas en avoir parlé plus tôt (…)?». La perception, l’enseignement de la chamane, liseuse d’âme à cœur ouvert, femme-guerrière initiée à la tradition Apache, gardienne des Eaux Sacrées, figurant parmi le Cercle de Sagesse de l’Union des Traditions Ancestrales, résonne alors dans tout mon être. Comme si l’esprit de Minthé pénétrait ma sensibilité pour évaluer mon degré de bienveillance ou la valeur de mon engagement spirituel. La culpabilité de ne pas avoir agit en temps et en heure pour prendre position en faveur de Standing Rock, trop préoccupée par mes affaires de la réalité ordinaire, m’aurait-elle envahie sans grande surprise ? Voilà que l’énergie de Minthé me rappelle maintenant sans mot dire à ma propre mémoire, à l’Origine, un murmure, l’esprit de l’Eau. La chamane me sollicite directement quant à l’urgence fraternelle autour de cette affaire. Je baisse le regard et ravale considérablement mon ego, intrépide et vivace. Ce phénomène n’arrive qu’en présence de la force tranquille des anciens. Une leçon chamanique acquise est toujours très subtile. Silence. Je remercie. J’acquiesce…

 

 

 
Les consultations et les soins de Minthé se destinent au bien-être et au développement personnel. Le chamanisme de l’eau se pratique sans utilisation de plantes ni drogues, dans la liberté de chacun. Il ne remplace en aucun cas la médecine conventionnelle. Lecteurs et aficionados de la discipline sont invités par Minthé et People Act Magazine à continuer de consulter médecin, psychiatre et/ou psychologue, de même qu’à n’interrompre aucun traitement médical éventuel, sous aucun prétexte.

 VIDEO © UNIFY

 

CRÉDITS:
Rencontre exclusive, extrait de l’investigation «À La Folie: Enquête sur les phénomènes hallucinatoires de la réalité ordinaire; Parlez-moi de la folie de l’Homme et celle du Monde…» (Volumes I et II). Qui Suis-Je ? Chamanisme: Minthé, femme-guerrière, gardienne des Eaux Sacrées. Propos de Minthé recueillis par Marion Calviera, Rédactrice en Chef, People Act Magazine © PAM 2016-2017. L’interview Qui Suis-Je ? © Marion Calviera (People Act Mag, 2012-2017). Toute reproduction interdite.

 

Le dossier  © People Act Magazine 2013-2017

 

À lire également:

L’invitée: Minthé, chamane, gardienne des Eaux Sacrées

 

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