L’image du jour: COP21, post-apocalypse

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Photo © Euronews

 

« Au gnouf, les anges ! » titre un article de l’Humanité, vendredi 11 décembre, à l’heure d’une finalisation tardive et tendue d’un accord historique en clôture de la COP21 à Paris. « Le prophète a le pouvoir de faire des miracles, Lorsque les hommes ne l’écoutent pas, il ferme le ciel, retenant la pluie, et change l’eau en sang », répond Saint-Jean dans le Nouveau Testament. La pression monte en puissance depuis vendredi soir auprès des négociateurs de 195 pays engagés avec l’espoir d’immortaliser, samedi, cette grande rencontre par « un accord ambitieux ». Laurent Fabius, chef de la diplomatie française, résiste depuis 24 heures. Ce dernier « a consulté tout l’après-midi du vendredi, de demi-heure en demi-heure, les chefs de file des groupes de pays, pour rechercher des compromis sur les points en suspens », a rappelé Europe 1. Depuis plusieurs jours, des militants écologistes australiens métamorphosés en « anges du climat » manifestent à proximité de la COP21, invitant les États à s’entendre autour d’une union mondiale écologique, humaniste et réaliste. Dans quelques heures, les bases de cet accord — en terme de dernier recours pour tenter de sauver l’harmonie naturelle et vibratoire de la planète — devraient être dévoilées aux yeux du monde. Quant aux séraphins australiens, hier, « leur cantique a été stoppé net par la police avant même d’atteindre les abords du centre du Bourget », raconte l’Humanité. Une dizaine de militants pacifistes ont été embarqués par les forces de l’ordre à Aubervilliers alors qu’ils marchaient en direction de la zone de conférence. Un jeune homme témoin de la scène a tenté de canaliser le dialogue entre « les anges gardiens et gardiens de la Paix: en vain », a précisé le journal.

 

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