L’image du jour: Orlando, la tristesse…

Sous surveillance des autorités américaines depuis 2013, interrogé deux fois, suspecté de liens «minimes» avec des terroristes, l’assaillant appartenait à une liste sensible des services de sécurité ne nécessitant pas, à priori, «une surveillance accrue».

 

© NEWTONGREGG/AFP/ Getty Images

© NEWTONGREGG/AFP/ Getty Images – SOURCE: bostonglobe.com

 

La fusillade la plus meutrière des États-Unis et de l’histoire de l’homophobie a duré plus de trois heures, d’après l’ensemble des premiers témoignages. Les autorités déplorent une scène de panique engendrant 50 morts et 53 blessés parmi les membres militants et les sympathisants de la communauté LGBT américaine.

 

Action sans concession, immédiatement revendiquée par Daesh étant donné la présentation du tueur devant les médias internationaux, autoproclamé «soldat du Califat». L’assaillant avait lui-même appelé 911 pour se présenter comme «affilié» à l’organisation terroriste et lui jurer allégeance, peu avant son passage à l’acte sans précédent dans l’histoire des fusillades de «masse» aux USA. Le désespoir surprend la Floride «par surprise» raconte un témoin…

«Il faut être clair: l’Islam n’est pas notre adversaire. Les musulmans incarnent un peuple paisible et tolérant n’ayant aucun rapport avec le terrorisme», a déclaré Hillary Clinton, en pleine campagne présidentielle, sur sa page Twitter. «Le tueur a ciblé un club où les personnes se rassemblaient (…) pour mieux sensibiliser l’entourage aux droits des homosexuels. Je rappelle que toute attaque portée à l’encontre de la communauté gay ou transgenre représente un acte de violence commis contre nous tous (…)», a indiqué le président Obama, à l’occasion d’une allocution en direct de la Maison Blanche. «La question des armes se pose une nouvelle fois d’une façon épouvantable», a également confié un journaliste de BFM TV, présent sur les lieux de la tuerie.

Le pire massacre homophobe de l’histoire, selon Alexandre Marcel — en direct de la chaine d’info française — représentant de l’Association Homophobie et Transphobie (Idaho/USA). «On veut des actions fortes, des actes significatifs à l’encontre des homophobes; nous avons peur (…), nous ne portons plus plainte car rien n’est fait dans aucun pays (…). Il n’y a jamais de suivi après des menaces ou des agressions (…) concernant la lutte contre l’homophobie. Des tas de choses soulèvent des questionnements (…), les pouvoirs publics doivent prendre conscience de ce véritable fléau (…)».

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

NEWS

  • Rencontre avec Max Papeschi (Milan), auteur, réalisateur et artiste graphique engagé, la quarantaine flamboyante, le temps d’une interview dynamite. Voyage cynique au cœur d’«un cauchemar collectif» dans l’air du temps. Destination «Planète Papeschi», âmes sensibles s’abstenir. Par Marion Calviera   Punch liner n°1   Un saut vers l’inconnu Après avoir travaillé en tant qu’auteur et
    L’artiste polyvalente australienne Justine Khamara est une magicienne. Diplômée du Victorian College of the Arts, à Melbourne, en 2003 — avec les honneurs de ses professeurs —, son univers oscille entre photographie, sculpture et architecture visuelle, pour une griffe immédiatement reconnaissable.     Maître en l’art de la distorsion, de la destructuration, le talent de

POINT PRESSE

Politique

Economie

Média

L'interview

Money Planet

Les planches du mag

Chroniques de l'Eau