Géobiologie: «Une science inclassable…»

Planète

Numéro spécial Géobiologie

 

© pics-about-space.com

Alain de Luzan, ingénieur systèmes, démontre en géobiologie comment «cesser de confondre l’invisible et l’irrationnel». Photo©pics-about-space.com

 

«Une science inclassable»

Par Marion Calviera

 

«La géobiologie: sujet risqué par excellence», titrait une source Sat’Info, en 2008, sur le site satoryz.fr, en introduction d’un portrait dédié à notre premier invité de l’été, Monsieur Alain de Luzan, ingénieur systèmes, géobiologue, expert, titulaire d’un diplôme de médecine chinoise reconnu par l’Université de Beijing (Pékin), fondateur de l’École Française de Géobiologie (E.F.G.), de l’Institut de Recherche en Géobiologie et Bioénergie (IRGB), du réseau d’experts Géobios, auteur de Votre santé en lieu sûr — cautionné par Hans Wilhelmsson, physicien nucléaire, jury des prix Nobel de physique.

 

«Science du lieu» d’après la définition suggérée par mon interlocuteur à travers quatre éditions successives de son livre Votre santé en lieu sûr paru aux éditions Le Courrier du Livre (près de 12000 exemplaires écoulés), la géobiologie s’appréhende comme «une approche transversale de l’Univers». Elle intègre des données issues de la géologie, de la biologie, de la physique et de la chimie, en vue d’étudier l’impact de la Terre, comprendre l’influence de sa mécanique sur le vivant — humain, animal et végétal. Pour élaborer une définition contemporaine du mot santé, l’expert a choisi de se référer aux termes de l’OMS publiés en 1948, selon lesquels «la santé n’est pas seulement l’absence de maladie mais un état de bien-être physique, mental et social».

 

En l’occurrence, un géobiologue analyse les forces invisibles en présence: champs magnétiques, électriques (naturels et artificiels), rayonnements (radiations) affectant l’organisme, «son intégrité cellulaire, le système nerveux ou immunitaire (…)» via l’exploitation d’outils spécifiques. Antenne de Lecher avec tige de polarité, ohm-mètre de boucle, appareil de mesure des pollutions électromagnétiques 50 hertz, appareils de mesure des hyperfréquences, compteur Geiger-Müller, autant d’éléments parmi d’autres, destinés à améliorer — à défaut d’une maitrise absolue des éléments — la compréhension des influences magnétiques, électriques et des radiations, générées par la Terre. Notre planète est scientifiquement considérée comme un super-organisme vivant doté d’un système de rééquilibrage global permanent des données (internes-externes).

«En géobiologie, seuls les systèmes de protection contre les pollutions électromagnétiques aux effets objectivement mesurables sont pris en compte», enseigne-t-on à l’École Française de Géobiologie. Courants d’eau sous-terrain, croisements de différentes sources énergétiques, l’inlassable adaptation naturelle du Globe à son environnement — soit un ajustement lié à sa propre propension à évoluer dans l’espace — engendre des interférences quotidiennes avec le bien-être d’un individu en ce qui concerne sa santé physiologique, psychique, le degré de son intégrité affective, énergétique, sociale et spirituelle.

 

«On est dans la science» (Alain de Luzan)

La géobiologie s’envisage comme une somme d’études et de pratiques holistiques, complémentaire aux recherches et résultats, issus de la science contemporaine. Connaissance, technologie, subjectivité, intuition, intelligence, sagesse et sensibilité, cohabitent d’une façon singulière dans cette discipline, au regard de la science traditionnelle. Pour Alain de Luzan, le domaine s’impose, sans conteste, comme un exercice complexe mais «on est dans la science».

Structurée sous l’impulsion d’une connaissance ancestrale, encerclée de mythes, de controverses, à la suite d’une longue procédure de désinformation occidentale, d’une méconnaissance de la tradition. Le géobiologue tire son potentiel d’une affinité avec l’ensemble des éléments naturels, en conscience de l’énergie vitale planétaire; inlassablement violente, active, d’une puissance amplement supérieure à la signature énergétique humaine:

Ka, la force créatrice déterminant la personnalité dans l’interprétation de l’Égypte ancienne; Vouivre, côté druidique; Ki, au Japon; Qi (Chi), en Chine; Prana, en Inde; Mana, en Polynésie; Éther, en Occident; autant de termes désignant une seule et même force cosmique. «Ces courants d’Énergie tellurique qui innervent la Terre-Mère, qui lui donne son souffle, sa chaleur, afin de nourrir tous les êtres vivants qu’elle recèle en son sein», selon une source de tradition occulte. «Des rayonnements telluriques et cosmiques nourriciers pour toutes les formes de vie sur Terre; une énergie qui circule en ondulant en sous-sol», complète Alain de Luzan.

 

Photo © nasa.gov

«Le procès de Galilée (contraint de renier le fait que la terre tourne sur elle-même et autour du Soleil), en 1633, n’est pas si vieux (…)» (Alain de Luzan). Photo © nasa.gov

 

Religion, ésotérisme et occultisme…

L’origine de la filiation église-sorcellerie semble confirmée par le texte de Morelle déclarant que «les formules magiques et les oraisons doivent leur origine aux prières de l’Église». Malgré des voies différentes, toutes deux sont inspirées de la tradition païenne. Une vision selon laquelle la nature est double: «Le rebouteux, le j’teu de sort et le curé ont ceci en commun: tous trois croient au miracle». Incapable d’éradiquer «la croyance du Dieu Pan», dieu païen de la Nature, dieu de la foule hystérique attribué à la mythologie grecque, l’Église a subtilement préféré s’en accommoder dans l’Histoire, en composant avec ce puissant égrégore.

Lorsqu’une croyance est alimentée collectivement, une grande source d’énergie se créée jusqu’à constituer une entité autonome — égrégore — l’entité se détache de la pensée, des prières et des rituels d’un groupe, pour évoluer librement. «Avec des attributs, en «faisant» un être; autrement, l’énergie mue en «gestalt», une énergie née et attachée à la pensée commune du groupe», d’après le témoignage d’un occultiste professionnel, contacté à l’occasion de cette enquête. Pour ce jeune mage contemporain, «un égrégore concerne une même croyance donc il existe différents égrégores plus ou moins puissants en fonction de leur ancienneté et de leur intensité: le Christ, Bouddha, Allah, des exemples…».

Les philosophes stoïciens identifiaient le culte de Pan à la nature intelligente de l’Univers, «féconde et créatrice». Certaines légendes le considéraient comme un dieu mortel. Les pratiques énergétiques étaient le centre d’une omerta; un combat d’autorité, un conflit d’intérêt survenant en Occident sur des centaines d’années, entre l’État, l’Église, Dieu et la Science. La géobiologie tient compte des composantes de la vie en privilégiant une approche à la fois spirituelle et scientifique. Sciences «hermétiques», «occultes» (voilées), du point de vue de l’Histoire de France, de la religion catholique et de la culture occidentale — du Moyen Âge au XVIIIe Siècle —, «le procès de Galilée (contraint de renier le fait que la terre tourne sur elle-même et autour du Soleil) en a été l’exemple le plus marquant, en 1633, ce qui n’est pas si vieux», estime Alain de Luzan.

 

 

Un dangereux amalgame entre «sourcier» et «sorcier»

«Il ne faut pas confondre la fonction de «sourcier», née du verbe «sourdre» — l’eau qui jaillit —, et le terme «sorcier», le jeteur de sorts. Le sourcier n’est pas sorcier. Durant l’inquisition espagnole, par exemple, entre 1199 et 1834, cette confusion renvoyait immédiatement à la peine de mort», rappelle l’ingénieur systèmes dénonçant «un façonnage de notre éducation occidentale» pendant six siècles:

«Les réminiscences de cette période brident nos mentalités et ce carcan théologique s’inscrit dans nos esprits contemporains par la voie d’une activité sourde», confie Alain de Luzan, à la suite de ce constat du «marquage» de nos consciences et de notre éducation. Une autocensure qui se manifeste finalement par une interrogation, aussi bien intime que collective, à savoir: «Ce concept est-il reconnu par Dieu avant d’être reconnu scientifiquement?»; sans quoi, pour Alain de Luzan, «on ne s’autorise pas à parler librement». Un vieux réflexe, issu d’une autre époque. De l’avènement de la Réforme protestante au XVe Siècle naquit un besoin d’envisager la religion et les valeurs de la société morale sous un nouvel angle, dont l’apogée se réfère au XVIe Siècle. D’après Paul Faure, le mouvement protestant reflète significativement «l’angoisse des âmes», inscrite dans l’ère du temps.

Le biopouvoir s’est progressivement substitué à la monarchie. Composé d’un gouvernement humain, il fut en premier lieu pratiqué par l’Église qui «veillait sur les âmes». Le pouvoir de donner la mort s’est ensuite étendu à l’État, chargé de «veiller sur les vies». «Une juridiction spécialisée (tribunal), créée par l’Église catholique romaine, relevant du droit canonique, dont le but était de combattre l’hérésie, en faisant appliquer aux personnes qui ne respectaient pas le dogme de nombreuses peines» variant du châtiment spirituel (prières, pénitences) aux amendes, à la confiscation de tous les biens — «si l’hérésie n’était pas établie» — jusqu’à la peine de mort «pour les apostats (re)devenus hérétiques».

 

Éviter le langage ésotérique «New Age»

À l’École Française de Géobiologie, en 2016, on entend «structurer l’enseignement en se mettant à la portée des élèves, mais en évitant tout langage ésotérique «New Age» (…)». Créée en 2007, l’école déploiera à l’été 2017 sa dixième promotion: «Le diplôme est décerné aux lauréats de l’examen, à l’issu du module de professionnalisation (…). Les diplômés ont ensuite accès à quatre enseignements spécialisés (…). L’école forme des géobiologues professionnels efficients, en prise avec le XXIe Siècle». Avec une méthode de vérification scientifique et les nouveaux outils dont la technologie dispose, il est plus simple, à l’heure actuelle, d’infirmer ou confirmer une vérité réputée ancestrale. Depuis le début de sa carrière, Alain de Luzan entend démontrer comment «cesser de confondre l’invisible et l’irrationnel», avec discernement, en conscience:

 

«Le son est invisible. Le courant électrique est invisible. L’amour est invisible. L’information stockée sur votre disque dur est invisible (…). La pratique de la géobiologie fait aussi appel à une certaine sensibilité et à une ouverture de l’esprit permettant de faire face à l’extrasensoriel (…)» (Alain de Luzan).

 

 

Au cours d’une interview exclusive, Arnaud Thuly, auteur, éditeur, praticien énergétique, fondateur de la librairie Alliance Magique, à Toulouse — parmi les plus importantes librairies ésotériques de France — et d’une maison d’édition éponyme, me confiait qu’il envisageait notre époque comme l’aube d’une nouvelle conscience de l’Homme face aux prochaines révélations de la science occidentale, et nombre de découvertes (imminentes) dévoilées autour du biopouvoir. En l’occurrence, la connaissance scientifique contemporaine soutient une nouvelle compréhension des champs énergétiques:

«Dans le temps, il y aura vraiment des solutions qui permettront de prouver les avantages de notre discipline. Il faut comprendre que les incidences énergétiques sont importantes également et qu’il faut trouver le juste milieu. Dans tous les domaines, scientifique, spirituel, occulte, il faut s’ouvrir à l’inconnu. Les universités américaines, par exemple, explorent maintenant la conscience par le biais de nouveaux protocoles. Certains laboratoires ne sont pas fermés aux questions spirituelles. Au contraire, ils essaient de comprendre le fonctionnement et l’impact de sources invisibles sur notre santé et notre champ de conscience. Si l’on tend vers un concept extrême plutôt qu’un autre, on ne comprendra jamais rien», soulignait l’éditeur durant notre entretien.

La géobiologie s’impose, ici et maintenant, au carrefour des sciences novatrices en présentant via des objectifs scientifiques évolutionnistes, non réductionnistes, une logique structurée sur la base d’une affiliation au Vastu Shastra, l’ancêtre du Feng-Shui (se prononce Feng-Choy), dont on retrouve l’empreinte dans les Veda, livres sacrés nés de la spiritualité hindouiste, rédigés en sanskrit. En matière d’émanation énergétique, «les thérapeutes orientaux apportent une importance primordiale à la circulation de l’énergie dans le corps physique depuis des millénaires», rappelle Alain de Luzan.

Les résultats obtenus en géobiologie «démontrent» en respectant la structure et les étapes imposées par le protocole scientifique conventionnel, mais en intégrant la dimension métaphysique universelle. Si l’ouvrage Votre santé en lieu sûr, construit et développé pendant plus de deux décennies, consigne une partie de son expérience, l’ingénieur systèmes n’hésite toutefois pas à confier que «le savoir se distingue dans une multitude de livres mais la connaissance est innée». Une guidance intérieure que Carl Gustav Jung, médecin psychiatre suisse, définissait par l’adage: «Je ne vois pas, je sais».

 

L’art de la rhétorique

La qualité de l’enseignement prodigué au sein de l’École Française de Géobiologie repose principalement sur l’expérience d’une transmission «orale». Son contenu pédagogique enveloppe «toutes les connaissances utiles à l’exercice professionnel». Durant des siècles, les initiés ne laissaient aucune trace écrite de leur enseignement, sous peine de mort sur la place publique. La connaissance était transmise à l’oral — l’art du discours ou art de la rhétorique. D’après Jean-Pierre van Elslande, département de Français moderne à l’Université de Neuchâtel, les origines de la rhétorique remontent à la Grèce antique. Plus précisément, la rhétorique naît au Ve siècle avant J-C en Sicile, alors colonie grecque:

«(…) Dans un contexte judiciaire. Les tyrans qui régnaient sur la Sicile avaient en effet exproprié un certain nombre de propriétaires au cours de leur règne. Lorsque les tyrans furent chassés, ces propriétaires eurent à faire valoir leurs droits face à des tribunaux populaires. C’est alors qu’un élève du philosophe Empédocle nommé Corax mit au point une technique destinée à venir en aide aux justiciables. Il en publia les principes, accompagnés d’exemples concrets, dans un traité d’art oratoire (…)».

L’E.F.G. bénéficie de la synergie avec l’Institut de Recherche en Géobiologie et Bioénergie (IRGB), créée en avril 2014, et du réseau des experts Géobios. Ces trois organismes constituant le label Géobios — soit un accès pour les candidats diplômés, sous certaines conditions, au réseau des géobiologues français. «Le Réseau Géobios rassemble des géobiologues professionnels, tous diplômés de l’E.F.G. et faisant preuve d’un talent avéré dans l’exercice de ce métier exigeant. Les membres du réseau Géobios signent chaque année la Charte de fiabilité Géobios et s’engagent déontologiquement. Pour un géobiologue, la formation à l’EFG assortie de l’intégration du réseau Géobios, dépasse ce que l’on peut espérer en matière d’enseignement supérieur ou spécialisé», insiste Alain de Luzan, à l’origine de cette grande organisation.

 

«La folie de l’Homme et celle du Monde…»

 

Pour parvenir à élargir son champ de conscience, il est important de comprendre que «certaines informations se heurtent aux systèmes de pensée que chacun de nous s’est forgé, au fil des études et par l’expérience. Il en résulte que chacun est, généralement à son insu, prisonnier de ses systèmes de pensée encore appelés paradigmes», explique Alain de Luzan.

 

 

Côté psychologie trans-personnelle, occultisme, religion, spiritualité quantique, au même titre que dans le secteur psychiatrique, la lutte entre le bien et le mal reste un état de subjectivité rattaché aux espaces intérieurs de l’Être. «Et tout d’abord, sorcier ou guérisseur, c’est du pareil au même. Qui peut le bien peut le mal. Mieux même, pour faire le bien (ou faire le mal), il est nécessaire de connaître le mal, de même que le médecin étudie la maladie pour mieux la combattre», écrit Émile Sentier — en préface de l’édition augmentée du Petit & Grand Albert.

«Je dois me rendre à Lyon-Vienne dans le cadre d’une formation E.F.G., retrouvons-nous dans quelques jours à Avignon, par exemple, la ville se trouve sur mon trajet. Je tenterais d’apporter, si possible, quelques réponses à votre enquête autour de «La folie de l’Homme et celle du Monde»», me promettait par téléphone Alain de Luzan, le 23 juin dernier, à l’occasion de notre premier entretien. Promesse tenue, quelques jours plus tard, au cœur de la Cité des Papes.

 

Marion Calviera
© PAM 2016

 

eye

 

Extrait de l’enquête:
«À la folie: Enquête sur les phénomènes hallucinatoires de la réalité ordinaire; Parlez-moi de la folie de l’Homme et celle du Monde…». Propos recueillis par Marion Calviera © PAM 2016
– Toute reproduction interdite –

 

Numéro spécial Géobiologie

Juillet 2016

L’invité du mois:

Alain de Luzan, ingénieur, géobiologue-expert

Dialogue entre un ingénieur systèmes et une journaliste

LIRE

terre-floating-earth-une

 

En savoir +

Accéder au site de l’École Française de Géobiologie (E.F.G.) et de Géobios Expertise

Accéder à la page FB de Géobios expertise

Accéder à la page FB de l’EFG

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

NEWS

  • Minthé Interview Qui Suis-Je ?   «Une personne sur dix dans notre monde n’a pas accès à l’eau, le plus basique, le plus vital des besoins humains. Une privation que nous, Occidentaux, n’imaginons pas endurer plus de 12 heures consécutives.  Un fait, 663 millions de personnes sur cette planète manquent d’eau. C’est une réalité, une
    Surprise des yeux   Dans une baignoire ou par le biais de ses montages photographiques, l’ancien acteur de film d’horreur, Robert Gligorov, dévoile son monde intérieur, des images exprimant ses fantasmes de mutation.     L’art ne fait qu’imiter la nature   D’origine macédonienne, Robert Gligorov est le Docteur Frankenstein de l’art mutant. Lui aussi

POINT PRESSE

Politique

Economie

Média

L'interview

Money Planet

Les planches du mag

Chroniques de l'Eau