Démoncratie vs Démocratie: Thierry Paul Valette, suivez la croix…

#Citoyen
Démoncratie versus Démocratie

 

Suivez la croix…

 

Thierry Paul Valette, président de L’Égalité Nationale, mouvement citoyen pacifiste pour la démocratie pour tous, la transparence des règles éthiques et politiques de la vie française, corédacteur en chef invité du focus #Présidentielle2017, le temps d’une édition spéciale pour compatir à son fardeau. Insurgés, à vos agendas, suivez la croix! Par Marion Calviera

 

Tribune libre jusqu’au 10 mai 2017, place aux actions politiques non violentes de Thierry Paul Valette, fondateur de L’Égalité Nationale, lanceur d’alerte, artiste engagé, auteur, performeur artistique, peintre et acteur, corédacteur en chef invité People Act Magazine.

 

De l’observation au terrain, il n’y a qu’un pas. Ici, l’art se confond élégamment avec la politique, vers plus de créativité dans la manière d’aborder les obstacles liés à nos différences; «rassembler» et non «diviser». Internet et les réseaux symbolisent le point de départ d’une insurrection permissive, non violente, à la fois sincère et réfléchie, pour dénoncer «une grande hypocrisie collective».

 

«Avant les réseaux sociaux, on pensait et on résonnait différemment (…)», confie Thierry Paul Valette. «À travers les réseaux sociaux les gens se plaignent beaucoup: tout va malil faudrait faire telle ou telle chose. Ils revendiquent toujours le fait que la population n’est pas volontaire, qu’il faut aller sur le terrain, mais rien ne se passe. La société est devenue extrêmement individualiste»; «les actes ne suivent pas la parole (…). Les gens ne bougent plus, il restent cachés derrière un ordinateur (…)», et le temps passe, l’urgence presse. De fil en aiguille, étant donné les débordements présentés dans les médias, Thierry Paul Valette s’active, il saute le pas, et prend enfin son envol dans un grand saut salutaire vers l’inconnu.

 

Thierry Paul Valette

«Le 3 novembre, je suis parti de la basilique de Lisieux dans le Calvados, où je suis né, pour rejoindre Paris à pied, par les chemins de traverse et les forêts. Je suis arrivé dans la capitale le 13 novembre à midi. Une marche de 200 kilomètres en vue de dénoncer les travers des réseaux sociaux». Photo © Gettyimages/JoelSaget

 

Ambassadeur du salon de la femme en 2016, il se fait remarquer notamment pour sa marche de 200 kilomètres en vue de dénoncer les travers des réseaux sociaux. Puis il défend sur invitation de Sciences Po Paris, le rôle essentiel de l’art et de la culture pour lutter contre le racisme, à l’occasion de la semaine parisienne de la lutte contre le racisme et l’antisémitisme organisée par la Mairie de Paris et la LICRA, entre le 18 et le 26 mars dernier. Aux côtés notamment de David-Olivier Kaminiski, avocat au Barreau de Paris, conseiller spécial du président de la LICRA et président lui-même de la BBYO (B’nai B’rith Youth Organization); de Ryadh Sallem, triple champion d’Europe paralympique de basket et de rugby; ou encore de Karim Amellal, enseignant à Sciences Po, essayiste et romancier, auteur de Bleu Blanc Noir (Éditions de l’aube).

Fondateur de L’Égalité Nationale et coorganisateur des évènements qui en découlent, l’artiste entend dénoncer «la corruption sans violence ni révolution»; un mouvement apolitique, histoire de réconcilier le citoyen avec sa classe politique. En l’occurrence, L’Égalité Nationale incarne «un pacte, une médiation suggérée aux citoyens». À travers ses textes et sa peinture, il tente également de réconcilier l’Orient et l’Occident. «Dans une société qui voit les extrêmes monter, les replis communautaires se renforcer, l’heure a sonné pour l’art et la culture de jouer ce rôle de réconciliation». Telle est la mission de l’artiste, selon son évangile. Le 8 mai prochain, il organise le «brunch de l’Élysée», un événement qui se déroulera aux abords du palais, auquel près de 20000 personnes sont inscrites et près de 8000 sont pour l’heure attendues. Ce brunch incarne une opportunité de «présence» citoyenne, une vigilance pacifiste destinée à inaugurer la victoire du prochain président de la République avec les Français, pour suggérer — sur une tonalité positive — au nouveau gouvernement, de démarrer le quinquennat en s’appliquant à une réconciliation…

 

 

 

La naissance d’un mouvement

C’est dans ce contexte que Thierry Paul Valette a organisé, le 19 mars dernier, une nouvelle action pacifiste contre le racisme et l’antisémitisme sur la place de la République à Paris, offrant à son mouvement son second rassemblement public. Toujours dans une dimension de réconciliation, il avait troqué sa croix pour une trentaines de petits ballons qui ont fait sensations, sur lesquels étaient écrits des petits mots: paix, amour , tous ensemble, égalités etc.

 

Insurgé pacifiste artistiquement pluridisciplinaire

Il faut admettre que cet insurgé pacifiste, artistiquement pluridisciplinaire, n’apprécie pas les influences. Il préfère se sentir «détaché». Sa philosophie? «Il existe l’éducation que l’on nous transmet, bien évidemment, mais nous n’en sommes pas prisonniers(…)». Un facteur complémentaire est bien présent pour se laisser une chance de grandir tant sur le plan collectif que personnel, à savoir: «l’éducation que nous façonnons, à titre individuel (…)». Si l’importance de l’éducation réside au centre des valeurs de la société contemporaine, on peut néanmoins, selon Thierry-Paul Valette, «faire preuve hauteur et de réflexion», car il est désormais possible de «se forger sa propre éducation».

 

«Je n’aime pas que ma pensée soit influencée; je préfère travailler sur ma pensée (…)»

Auteur, peintre et poète, l’impulsion principale de ses créations se nourrit principalement de l’émotion, selon une mécanique singulière. «Je perçois, je sens, je rêve, j’observe, je vibre avec ce monde. Si je lis quelques auteurs, ce sera par curiosité, mais je ne vais pas lire des livres tout spécialement pour avoir une culture (…)». Thierry-Paul Valette part du principe que nous sommes capables, à un moment donné, «d’envisager toutes les pensées (…)». Ainsi, selon une approche plus automne de l’aventure humaine, il convient à chacun de choisir les pensées, précise le libre penseur, qui correspondent à sa propre résonance.

 

Dialogue entre un tigre indigo et une traqueuse d’alertes

Par Marion Calviera
Fondatrice People Act Magazine

 

 

«L’art n’est pas incompatible avec le combat politique»

 

People Act Magazine: Si vous étiez un mot?
Thierry Paul Valette: Pour me définir, «entier», c’est important. Il faut être cohérent et logique avec soi-même. «Entier», cette définition me correspond complètement. Cela évite de se fourvoyer avec ses propres idées et de changer d’opinion comme beaucoup ont tendance à le faire en ce moment. Être entier, à mon sens, représente un fondement essentiel. Parler d’un caractère entier peut parfois avoir une connotation négative mais en avançant dans le temps, lorsqu’on parvient à se contrôler, cela reste une qualité; un défaut peut se transformer en une qualité

#PAM: Homme entier et artiste complet?
T.P.V.: Artiste complet, pas exactement, je pense que l’art évolue. On se raconte énormément au travers de l’art, je n’ai que quarante ans, je n’ai pas terminé de me raconter. Je serai un artiste complet au terme de mon existence. Il me reste encore de nombreux domaines à découvrir.

#PAM: Artiste accompli (sourire)?
T.P.V.: Non, pas encore. L’art à mon avis représente un mouvement perpétuel…

#PAM: Dans le sens où l’art évolue tous les jours…?
T.P.V.: Oui, l’art évolue en permanence donc l’étiquette «artiste accompli» ne me convient pas vraiment. On ne s’accomplit jamais réellement, la quête doit être permanente sans quoi ce ne serait pas intéressant.

#PAM: Si vous étiez une pensée?
T.P.V.: «Je pense donc je suis» – Cogito, ergo sum (Je pense, donc je suis), formule latine forgée par le philosophe René Descartes. Elle exprime la première certitude qui résiste à un doute méthodique.

#PAM: Une parole?
T.P.V.: La sagesse…

#PAM: Un poème?
T.P.V.: Au risque de paraître prétentieux je vais dire le mien. Il s’agit d’un poème que j’ai écrit sur l’Afrique et que j’ai lu hier dans le cadre d’une croisière littéraire, un évènement de l’Unesco, il s’intitule «Je fais un rêve». Un poème très particulier pour la liberté des peuples, en faveur du «Vivre Ensemble», peu importe la couleur ou la religion. Cela concerne l’Afrique mais également nous tous.

#PAM: Un acte? Traduire dans le sens d’une action…
T.P.V.: Je serai l’action par rapport à l’acte.

#PAM: Un adage?
T.P.V.: «Ne pas reporter à demain ce que l’on peut faire le jour même»

#PAM: Un coup de gueule?
T.P.V.: Vos gueules (Rires)!

J’entends par là qu’à un moment donné, il faut y aller…!

#PAM: Une larme?
T.P.V.: La bêtise humaine…

#PAM: Un message?
T.P.V.: L’amour…

#PAM: Le concept principal d’un programme politique?
T.P.V.: L’union, l’unification, la réunion; se réunir tous ensemble…

#PAM: Une utopie?
T.P.V.: La tolérance, il faut accepter «l’autre», accepter nos différences.

 

 

#PAM: Quelle est la cause, d’après vous, de cet immobilisme de la population notamment lorsque vous dénoncez le fait que «les actes ne suivent pas la parole?». Est-ce un déni de réalité de la part des citoyens? Ou plutôt de l’autosuffisance? Un manque d’intérêt, une lassitude, un désenchantement collectif à l’égard des politiques et de leurs manœuvres électorales rocambolesques…?

 

T.P.V.: Je ne pense pas que cette situation provienne d’un déni de réalité. La société est consciente de la situation, de la lourdeur de l’actualité. Ce n’est un manque d’intérêt parce que nous constatons sur les réseaux sociaux de nombreuses interactions spontanées, généralement virales, face aux aléas de l’information. J’ai parfois le sentiment que les Français ne se sont jamais autant intéressés — voire interrogés — en ce qui concerne la politique. Les audiences des débats télévisés explosent donc ce n’est pas un désintérêt pour la vie politique et sociale.

Je dirai simplement que les citoyens se sentent perdus, ils ne croient plus en eux-mêmes, ils ont perdu espoir. Ce désenchantement est lié de surcroit à un problème de société. Les gens sont trop dans l’attente de certains évènements jusqu’à s’égarer de l’idée que, finalement, beaucoup de situations dépendent d’eux. Il faut aller de l’avant pour (re)prendre ce qui nous appartient sans attendre qu’on nous le serve sur un plateau. On dirait que la société a peur de prendre son envol; un peu comme un syndrome, les individus se contaminent entre eux avec des paroles négatives: «Ça va mal… tout va mal… c’est terrible, rien ne va… (…)».

 

#PAM: Pour en revenir à votre rassemblement du 5 mars dernier qui se déroulait parallèlement au grand meeting de François Fillon avec un objectif, dénoncer les réseaux de corruption intégrés aux systèmes politiques, avez-vous malgré le bon déroulement des évènements ce jour-là, reçu des pressions extérieures, politiques ou médiatiques?

 

T.P.V: Il est important en premier lieu d’effectuer un parallèle. À l’occasion de la semaine parisienne de la lutte contre le racisme et l’antisémitisme, lors du rassemblement du 19 mars, via les réseaux sociaux, j’ai reçu des insultes, des menaces antisémites et raciales. Par rapport à l’évènement du 5 mars, je n’ai connu aucune pression des partis politiques, ni des mouvances extérieures. Quelque part, une fois le cap de l’action citoyenne franchi, n’ayons pas peur du terme, je suis conscient de faire aussi mes premiers pas en politique.

J’ai pu expérimenter au cœur de cette période agitée, quand tout va mal, que des mouvements dits «citoyens», présents pour le bien des citoyens, profitent également de la situation pour leurs propres intérêts. Je n’ai  pas cité de noms sur les réseaux sociaux, je ne cite aucune organisation en particulier, mais il existe néanmoins dans ces mouvements libres une énorme rivalité et des problèmes d’egos. Finalement, certains groupes se comportent de la même façon que les personnes qu’ils dénoncent. Cela affine davantage mes convictions sans pour autant me décourager. Lorsqu’on commence a déranger c’est que l’on est dans la bonne direction.

 

#PAM: Au mois de mai, irez-vous voter ou pencherez-vous plutôt côté abstentionniste? Étant donné l’improbable déroulement de cette présidentielle qui se déroule dans un contexte extraordinaire? 

 

T.P.V: Nos ancêtres se sont bravement battus, le sang a coulé pour que l’on puisse arracher ce droit, telle est la base de la démocratie. Il faut impérativement comprendre la chance que représente ce droit de vote. Il existe tant de pays dans le monde incarnant les pires concepts, à l’exception d’un régime démocratique! J’ai tendance à penser que les individus ne s’en rendent pas toujours compte. Ne pas aller voter me dérangerait réellement mais, évidemment, au constat du panel des tendances politiques qui s’offrent à nous, la situation est extrêmement complexe. Ce n’est pas évident et je plains, par exemple, les électeurs de la droite française; incarnés par de réelles convictions de droite et contraints de soutenir un tel candidat! Je n’insinue pas que François Fillon est coupable, je respecte la présomption d’innocence. Disons que du point de vue moral, la situation est assez compliquée.

 

Capture d’écran © PAM 2017

 

En observant le jeu politique, on peut remarquer qu’Emmanuel Macron, de prime abord, s’est posté au-dessus de la mêlée. Cela soulève quand même une question autour de la primaire; non pas autour de la légitimité d’une primaire, mais plutôt en ce qui concerne son intérêt. En l’occurrence, je constate que — peu importe le parti politique — une primaire génère visiblement beaucoup de confusion. Et tous les candidats issus d’une primaire, finalement, ne vont pas bien loin. Emmanuel Macron ne voulait pas participer à une primaire socialiste.

 

#PAM: En constatant qu’il n’existe rééellement aucun parti politique pour cette campagne constituant une potentielle future équipe gouvernementale soudée, peu importe le gouvernement entrant, à l’amorce de ce nouveau mandat qui s’annonce d’ores et déjà épique, comment envisagez-vous la situation politico-sociale de la Nation, au-delà du printemps 2017?

 

T.P.V: Notre société patriarcale cultive la culture du Chef — quoiqu’il arrive on est rangé derrière le Chef. À gauche, par exemple, les divisions ne datent pas d’hier; mais aujourd’hui, le Parti Socialiste est-il capable de perdurer dans le temps? Dès lors qu’en politique, on véhicule une ambition, on la structure à court terme, étant donné que nous sommes en période de quinquennat. L’action d’un politique s’aborde à court terme mais pour régler des problèmes de société, peut-être serait-il plus judicieux d’établir des actions communes à moyen ou long terme? Pas seulement pour nous, ici et maintenant, mais également en vue de protéger l’avenir de nos enfants aussi bien que celui de nos petits-enfants. En cela réside l’essence même de la politique. Les valeurs de la République s’effritent et fût un temps où les valeurs été tranchées; certaines valeurs correspondaient à la gauche, d’autres à la droite.

De nos jours, les tendances vont dans les deux sens; les valeurs circulent de gauche à droite et vice versa. Il règne une confusion, à la source de différentes idéologies au sein d’un même parti politique — au motif des égos des politiciens. Résultat, pour répondre à la question, ma conviction reste que les choses ne vont pas beaucoup bouger durant les cinq prochaines années. Par ailleurs, les gens ont une responsabilité, c’est trop facile de pointer systématiquement du doigt les contrôleurs. La tendance à la stigmatisation de la politique et celle de la société, ont également une part de responsabilité, au même titre que la presse (…); les médias généralement ont tendance à faire du bon travail (….). Tout cela est important pour imaginer sortir de l’état de torpeur ambiante. La société doit maintenant intégrer ce fait, on ne peut y arriver qu’en mettant les choses à plat (…). Il faut savoir se détacher de son éducation et surtout prendre de la hauteur, autrement dit, du recul sur notre histoire, de même que sur l’histoire de chacun; ce n’est pas évident.

 

#PAM: Démocratie non respectée, fin de l’état de grâce présidentielle (entre les citoyens et leur président) depuis le début du mandat Sarkozy, de l’hyperactivité politique au président normal, rien ne semble fonctionner. À l’occasion du «brunch de l’Élysée», un évènement co-organisé dont vous êtes à l’initiative qui se déroulera le 8 mai prochain comment repartir, finalement, sur de meilleures bases entre les citoyens et leurs politiques après une campagne aussi furieusement nauséabonde? Si le chaos règne dans tous les partis aux portes du pouvoir, comment la paix peut-elle régner après la présidentielle en ce qui concerne la réconciliation, l’union, dans le rapport chef(s)/peuple? Comprendre: si les choses ne vont pas bien avant une élection présidentielle, comment peuvent-elles bien aller après? J’entends, lorsque le noyau est pourri à la racine…

 

T.P.V.: J’étais invité à Sciences Po, ce mois-ci, pour évoquer le rôle essentiel de l’art et de la culture pour lutter contre le racisme, à l’occasion de la semaine parisienne de lutte contre le racisme et l’antisémitisme — en présence notamment de Ryadh Sallem (section sport) et Karim Amellal (section littéraire). Au rugby, par exemple, deux équipes s’affrontent, on s’insulte, on se bouscule, mais après vient l’heure de la troisième mi-temps. Un pays en état de guerre, c’est le même principe: il y a des victimes, nous contestons, la trêve ne dure pas, ou nous signons une armistice. Si nous en sommes arrivés là, aujourd’hui, comme je l’évoquais un peu plus tôt au cours de cette interview, c’est également par le fait d’une responsabilité collective: citoyens, médias et politiques. Si l’union fait la force, une nouvelle donne ne peut naître désormais que tous ensemble.

Mes propos peuvent donner parfois l’impression de mettre tout le monde dans le même sac, mais il faut que chacun soit capable de balayer devant sa porte. On ne peut y arriver qu’à partir du moment où les masques tombent… tous les masques. Il n’est pas nécessaire de s’engager dans de multiples guerres toxiques qui vont perdurer pendant des décennies, où l’on va s’étriper pour en ressortir ruinés… Ça ne sert à rien tout simplement parce que nous nous sommes, au fil du temps, enfoncés dans cette mécanique sans conteste séparative qui — sous sa forme la plus actuelle — ne peut mener nulle part mais à la destruction.

 

 

Propos recueillis par Marion Calviera
© People Act Magazine 2013-2017

 

CRÉDITS:
Rencontre exclusive extrait de l’investigation «À La Folie: Enquête sur les phénomènes hallucinatoires de la réalité ordinaire; La folie de l’Homme et celle du Monde…», Volumes I et II, session 2015-2017. Portrait de Thierry Paul Valette, «Démoncratie vs Démocratie: dialogue entre un tigre indigo et une traqueuse d’alertes» par Marion Calviera, fondatrice & rédactrice en chef People Act Magazine.fr  – Toute reproduction interdite (Mars 2017). 

 

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Thierry Paul Valette, Président du mouvement "L'Égalité Nationale"

© Twitter / Thierry Paul Valette

 

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© PAM 2017

 

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